2026-01-23
Le temps est bon
En duplex
En duplex, l’album éponyme à paraître ce printemps via Waterman Records. Un hommage rocksteady aux classiques québécois.
En télécommunication, en duplex désigne une transmission simultanée entre deux points. C’est aussi le nom d’un collectif montréalais mené par Hugo Clermont (Les Handclaps) et Laurent Royal (The One Night Band), qui revisite des chansons emblématiques du répertoire québécois à la manière du rocksteady jamaïcain des années 1960. Leur premier album, en duplex, paraîtra ce printemps sous étiquette Waterman Records.
Le projet tisse un pont entre deux cultures et deux époques, celle du Québec en pleine modernisation des années 1960 et celle de la Jamaïque du rocksteady, période charnière entre le ska et le reggae. Alors que Montréal se transformait avec la construction du métro, la création de l’île Notre-Dame et l’Expo 67, la Jamaïque vibrait au son des basses rondes et des cuivres suaves du rocksteady. Le collectif rend hommage à cette filiation musicale et historique, évoquant même le pavillon de la Jamaïque, encore debout sur l’île Notre-Dame, où se produisait le légendaire groupe Byron Lee and the Dragonaires.
Avec cet album, En duplex met de l’avant la diversité linguistique et culturelle du Québec, réunissant des artistes innu, francophones et anglophones autour de valeurs d’ouverture, d’équité, de diversité et d’inclusion.
Les deux cofondateurs s’entourent d’un solide réseau de collaborateurs : Mitch Gírio (King Apparatus, King Kong Gírio), vétéran du ska canadien ayant travaillé avec Roy & Yvonne et Susan Cadogan ; Lorraine Muller (The Kingpins, Les Handclaps), surnommée « la reine du ska canadien » ; Shauit, artiste innu mêlant musique traditionnelle, pop et reggae ; Soom T, MC écossaise d’origine indienne, surnommée la Raggamuffin Queen pour son mélange unique de reggae, hip hop et soul.
L’album présente dix relectures soignées de pièces phares du répertoire québécois dont Le temps est bon, Le chat du café des artistes, Ussi tipaipishimuan, adaptation en innu-aimun de Le début d’un temps nouveau, Until I Get to You, nouvelle version anglophone inspirée du dub et Bye Bye Mon Cowboy, réarrangées avec des orchestrations organiques (cuivres, piano, orgue, guitare) et un groove irrésistible.
En télécommunication, en duplex désigne une transmission simultanée entre deux points. C’est aussi le nom d’un collectif montréalais mené par Hugo Clermont (Les Handclaps) et Laurent Royal (The One Night Band), qui revisite des chansons emblématiques du répertoire québécois à la manière du rocksteady jamaïcain des années 1960. Leur premier album, en duplex, paraîtra ce printemps sous étiquette Waterman Records.
Le projet tisse un pont entre deux cultures et deux époques, celle du Québec en pleine modernisation des années 1960 et celle de la Jamaïque du rocksteady, période charnière entre le ska et le reggae. Alors que Montréal se transformait avec la construction du métro, la création de l’île Notre-Dame et l’Expo 67, la Jamaïque vibrait au son des basses rondes et des cuivres suaves du rocksteady. Le collectif rend hommage à cette filiation musicale et historique, évoquant même le pavillon de la Jamaïque, encore debout sur l’île Notre-Dame, où se produisait le légendaire groupe Byron Lee and the Dragonaires.
Avec cet album, En duplex met de l’avant la diversité linguistique et culturelle du Québec, réunissant des artistes innu, francophones et anglophones autour de valeurs d’ouverture, d’équité, de diversité et d’inclusion.
Les deux cofondateurs s’entourent d’un solide réseau de collaborateurs : Mitch Gírio (King Apparatus, King Kong Gírio), vétéran du ska canadien ayant travaillé avec Roy & Yvonne et Susan Cadogan ; Lorraine Muller (The Kingpins, Les Handclaps), surnommée « la reine du ska canadien » ; Shauit, artiste innu mêlant musique traditionnelle, pop et reggae ; Soom T, MC écossaise d’origine indienne, surnommée la Raggamuffin Queen pour son mélange unique de reggae, hip hop et soul.
L’album présente dix relectures soignées de pièces phares du répertoire québécois dont Le temps est bon, Le chat du café des artistes, Ussi tipaipishimuan, adaptation en innu-aimun de Le début d’un temps nouveau, Until I Get to You, nouvelle version anglophone inspirée du dub et Bye Bye Mon Cowboy, réarrangées avec des orchestrations organiques (cuivres, piano, orgue, guitare) et un groove irrésistible.
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