2025-11-28
Living With the Bomb
Klaus
Voilà qu’il prend enfin toute la place, Klaus, personnage devenu band ou band devenu personnage, offre finalement tout ce qu’il est avec l’album Klaus II. Sans détours, sans excuses, sans fausses promesses et avec juste ce qu’il faut de malice, Joe Grass (Patrick Watson, Elisapie, The Barr Brothers, Lhasa) et François Lafontaine (Karkwa, Marie-Pierre Arthur, Galaxie) dévoilent enfin l’intégralité d’un disque autant sauvage qu’enraciné.
Dans chaque petit geste, chaque décision plus facile à prendre que la précédente, ils parviennent, avec Klaus II, à faire taire le bruit ambiant, la réverbération et l’écho inutile des faits marquants du jour. Cette idée est spécialement mise de l’avant dans le nouvel extrait Living with the Bomb qui souligne les classiques brèches où la lumière s’infiltre dans un monde en ruines. Si l’idée correspond autant aux pérégrinations de Klaus, le personnage, elle trouve aussi un écho dans le travail de ses créateurs.
Conscients du pouvoir qu’ils ont eu entre les mains dans la confection de l’album, Grass et Lafontaine sont les maîtres d’œuvre du parcours en dents de scie de leur alter ego à la mine patibulaire. Ils ont inventé pour lui des histoires auxquelles ils ont cru eux-mêmes, troquant ainsi notre réalité pour une autre, distortionnée, mais ô combien réjouissante.
Le 10 décembre, ils s’empareront de la scène de l’Esco pour un lancement en grandes pompes, accompagnés de Jonathan Arseneau à la basse et de Robbie Kuster à la batterie. C’est un rêve impossible où une piste de danse invite à l’oubli. Des herbes longues qui s’étendent à perte de vue, une attaque de panique en plein vol de nuit, une crise cardiaque les deux pieds sur la lame, les ailes d’un ange derrière le visage chargé de la vérité. C’est Klaus.
Dans chaque petit geste, chaque décision plus facile à prendre que la précédente, ils parviennent, avec Klaus II, à faire taire le bruit ambiant, la réverbération et l’écho inutile des faits marquants du jour. Cette idée est spécialement mise de l’avant dans le nouvel extrait Living with the Bomb qui souligne les classiques brèches où la lumière s’infiltre dans un monde en ruines. Si l’idée correspond autant aux pérégrinations de Klaus, le personnage, elle trouve aussi un écho dans le travail de ses créateurs.
Conscients du pouvoir qu’ils ont eu entre les mains dans la confection de l’album, Grass et Lafontaine sont les maîtres d’œuvre du parcours en dents de scie de leur alter ego à la mine patibulaire. Ils ont inventé pour lui des histoires auxquelles ils ont cru eux-mêmes, troquant ainsi notre réalité pour une autre, distortionnée, mais ô combien réjouissante.
Le 10 décembre, ils s’empareront de la scène de l’Esco pour un lancement en grandes pompes, accompagnés de Jonathan Arseneau à la basse et de Robbie Kuster à la batterie. C’est un rêve impossible où une piste de danse invite à l’oubli. Des herbes longues qui s’étendent à perte de vue, une attaque de panique en plein vol de nuit, une crise cardiaque les deux pieds sur la lame, les ailes d’un ange derrière le visage chargé de la vérité. C’est Klaus.
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