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Tout ce qu’il reste de beau

2026-01-12

Tout ce qu’il reste de beau
Darkometro
Darkometro dévoile la chanson Tout ce qu’il reste de beau , une confession pure et délicate, imprégnée de la musique qui a bercé la jeunesse des deux membres du duo. Patrick Krief a réalisé et mixé le nouvel extrait en plus de coécrire les paroles avec sa comparse Maïa Davies.

Au fil de sa carrière, Davies cumule de nombreux succès composés pour divers artistes, dont plusieurs top 10 à la radio canadienne et américaine, et son plus récent album Lovers’ Gothic lui a valu en 2025 le prix JUNO de l’Album adulte contemporain de l’année. Krief, ex-membre de The Dears, a collaboré avec plusieurs artistes nord-américains de renom et québécois comme 070 Shake, Noah Cyrus, Teddy Swims, La Zarra et Félix Dyotte. 

Complices en création depuis plus d’une vingtaine d’années, Maïa Davies et Patrick Krief ont travaillé sur une multitude de projets, dont un album paru en 2022. Cette fois, il propose le morceau Tout ce qu’il reste de beau, qui arrive juste à point en ce début d’année. Il évoque l’émerveillement devant les belles choses qui nous entourent, chaque instant de notre quotidien.

De cette chanson filtre le positivisme, une vision de l’avenir qui fait un grand bien; cette posture est parfois indispensable dans le monde d’aujourd’hui. La voix envoûtante et légère de Maïa Davies interprétant « À mes funérailles/bois donc du champagne/laissons nos antiquailles au bas de la montagne » ainsi que les arrangements minimalistes et luxuriants de Patrick Krief invitent les gens à vivre pleinement, dans l’appréciation.

Ce nouveau single est l’aboutissement naturel des séances d’écriture de Darkometro. Et le travail des deux acolytes touche incontestablement une corde sensible. « Cette histoire devait être écrite dans ma langue maternelle, le français. Je pense que c’est ma mère, originaire de Sept-Îles, qui m’a transmis son optimisme pour la vie et l’art », indique Maïa Davies.

Tout ce qu’il reste de beau est le troisième extrait francophone du duo bilingue montréalais, mais le premier écrit entièrement dans la langue de Molière. Cela est une étape significative pour le groupe.

La pièce est décidément plus folk que les offrandes précédentes. Cela dit, Maïa Davies et Patrick Krief n’ont pas boudé leurs forces artistiques auxquelles on les a identifiés par le passé : des mélodies effervescentes, des guitares planantes et une esthétique indie décidément montréalaise.
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