
2025-02-19
Quand la seule arme qui nous reste est de ne plus mourir jamais
Catherine Leduc
À
l’image de la musique qu’elle crée, Catherine Leduc prend son temps : c’est
suite à
huit
ans d’absence discographique que l’ex-Tricot machine revient avec du nouveau
matériel. Quand la seule arme qui nous reste est de ne plus mourir jamais met de
l’avant
l’indie pop planante caractéristique de Leduc, lui insufflant un groove
nouveau,
une cadence un peu plus affirmée et des reliefs davantage obliques.
Sa voix se fait claire appuyée de fortes lignes mélodiques de piano et de basse guidant les phases évolutives de la chanson. Un morceau dream pop rythmé sans jamais être pressé, nostalgique autant que défricheur, dont les harmonies douces amères laissent filtrer la lumière. Campée dans une certaine intemporalité, la pièce évoque ce précieux pan de la pop alternative, celui où l’éclectisme a une niche relativement grand public, i.e. les moments plus contemplatifs de Blonde Redhead et Stereolab. Il y est question de s’armer de résilience, de briser les chambres d’écho, de privilégier l’inclusion à son contraire : « quand nous pourrions nous amplifier, du feu de l’un, de l’air de l’autre, de l’air de l’un, du feu de l’autre ».
On y retrouve Catherine Leduc aux claviers, guitares et voix, son nécessaire collaborateur Matthieu Beaumont au piano et claviers, Maxime Castellon (Jimmy Hunt, Peter Peter) à la basse, Guillaume Ethier (Jimmy Hunt, Chocolat) à la batterie et Simon Trottier (Avec pas d’casque, Last Ex) aux guitares additionnelles. Ça prend son temps, mais ça donne le goût que le printemps arrive plus tôt que tard.
Sa voix se fait claire appuyée de fortes lignes mélodiques de piano et de basse guidant les phases évolutives de la chanson. Un morceau dream pop rythmé sans jamais être pressé, nostalgique autant que défricheur, dont les harmonies douces amères laissent filtrer la lumière. Campée dans une certaine intemporalité, la pièce évoque ce précieux pan de la pop alternative, celui où l’éclectisme a une niche relativement grand public, i.e. les moments plus contemplatifs de Blonde Redhead et Stereolab. Il y est question de s’armer de résilience, de briser les chambres d’écho, de privilégier l’inclusion à son contraire : « quand nous pourrions nous amplifier, du feu de l’un, de l’air de l’autre, de l’air de l’un, du feu de l’autre ».
On y retrouve Catherine Leduc aux claviers, guitares et voix, son nécessaire collaborateur Matthieu Beaumont au piano et claviers, Maxime Castellon (Jimmy Hunt, Peter Peter) à la basse, Guillaume Ethier (Jimmy Hunt, Chocolat) à la batterie et Simon Trottier (Avec pas d’casque, Last Ex) aux guitares additionnelles. Ça prend son temps, mais ça donne le goût que le printemps arrive plus tôt que tard.
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